Tract – En cette période de fourbissement des armes pour la mère des batailles de la présidentielle du 25 février 2024, « acteurs politiques, mais aussi hommes d’affaires et organes de presse n’hésitent pas à mettre la main à la poche pour connaître les opinions et intentions de vote des citoyens sénégalais » écrit Jeune Afrique, sous la plume de sa correspondante au Sénégal, Marième Soumaré.

Selon l’hebdomadaire panafricain parisien, un sondage coûte « entre 20 millions et 30 millions de F CFA (…) pour un sondage national, qui interroge environ 3 500 personnes sur l’ensemble du territoire ».

Le plus connu des cabinets de sondages, le cabinet BDA « travaille avec une méthode de quotas, chargée de déterminer des échantillons représentatifs de la population ».

Damel Seck

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