[ Jeune Afrique ] Le président mauritanien Ghazouani, bien embarrassé par le pétrin de son prédécesseur et ex-mentor

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Mohamed Ould Ghazouani et son prédécesseur Mohamed Ould Abdelaziz

Sur son site, Jeune Afrique parle de la position de l’actuel président mauritanien Mohamed Ould Ghazouani, par rapport aux déboires judiciaires de son prédécesseur, qui lui a mis le pied à l’étrier, Mohamed Ould Abdelaziz. « D’abord réticent à voir son prédécesseur et ex-ami visé par une enquête, le chef de l’État ne peut plus donner le sentiment de reculer. Au risque d’affaiblir la fonction présidentielle », écrit Jeune Afrique.

Le site du groupe médiatique parisien panafricain explique que  » du temps où il vivait au Palais présidentiel de Nouakchott, Mohamed Ould Abdelaziz aimait à s’évader les week-ends. Presque comme un rituel, il parcourait 150 kilomètres pour rejoindre son campement de Benichab et son troupeau de dromadaires. Le chef ne se sentait à son aise qu’au milieu des dunes, loin de l’agitation politique. Ce périmètre s’est aujourd’hui réduit à 25 kilomètres et, dans la capitale, l’atmosphère est devenue irrespirable. »

Jeune Afrique indique que « l’ex-chef de l’État, à qui on a retiré son passeport, vit assigné à résidence, dans sa maison du quartier des Bourses (Soukouk), qu’il a fait construire à la fin de son second mandat. Ses comptes bancaires sont gelés, peu de ses anciens homologues se soucient encore de lui et les avocats étrangers ne se sont pas pressés pour le défendre ».

Après qu’une commission d’enquête parlementaire a révélé, fin juillet, de nombreuses irrégularités liées à la passation d’une série de marchés publics sous sa présidence, il a été placé sept jours en garde à vue, avant d’être auditionné, avec des membres de sa famille, à plusieurs reprises. Il est sous la menace d’un retrait de son immunité et donc d’un procès. « Aziz » rumine sa disgrâce.

Voici l’état d’esprit de l’actuel président mauritanien par rapport au cas Abdelaziz, selon Jeune Afrique : « Non loin d’ici, l’homme qui lui a succédé est, selon ses proches, « ni anxieux ni préoccupé ». Mohamed Ould Ghazouani serait même « serein ». Pourtant, l’ancien chef d’état-major est sous pression. Sa majorité, comme l’opposition, insistent pour que des poursuites soient lancées contre son prédécesseur, honni par une grande partie de la classe politique. »

(Lira la suite et fin de cet article sur Jeuneafrique.com, en cliquant ici – Article intégral réservé aux abonnés de Jeune Afrique)

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