Les candidatures à invalider par le Conseil Constitutionnel pour cause d’excès de parrainages : Macky, Madické, Bougane et tutti quanti

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ET DIT TÔT – Lors des élections locales de 2009, dans un bureau de Fatick, le futur Président Macky Sall a bousculé avec force les préposés au déroulement du vote, pour glisser son bulletin dans l’urne. Alors qu’on lui en refusait l’accès car il ne disposait pas de carte d’identité permettant de l’identifier formellement avant de l’autoriser à voter. Nous étions donc prévenus : Macky Sall n’est pas homme à s’embarrasser de fioritures en matière de respect des petits règlements.

Avec les parrainages requis pour la présidentielle de février 2019, Son Excédence Macky Sall, que nous appelons ainsi car il aura excédé de deux ans le mandat présidentiel de cinq ans qu’il nous avait solennellement promis, Macky donc a engrange les parrainages par centaines de milliers, lui et ses partisans, comme des goinfres attablés à des agapes royales ou comme des paysans en font du foin par crainte des mois de soudure à venir. On ne lui en demandait que 66.000 ? Eh bien, il aura fait sien le nouvel adage qui dit que « qui peut le plus, peut le surplus ».

Dans son sillage, Macky a entraîné dans la fraude pré-électorale plusieurs autres candidats qu’il a pris au piège de cette frénésie de collecte des parrainages au-delà du quota : Bougane Gueye Dany avoue avoir eu 800 000 parrainages, Madické en confesse 390 000.

Si le Conseil Constitutionnel est conséquent avec lui-même et avec la loi suprême du pays qu’est la Constitution, il devra invalider le 12 janvier prochain, date de l’annonce des candidats retenus, il devra refuser donc les candidatures de Macky Sall, Bougane Gueye Dany, Madické Niang et autres fraudeurs aux parrainages.

La loi sur les parrainages est en effet très claire : il est demandé au candidat à la présidentielle de recueillir au moins 0,8% du corps électoral et au maximum 1% de ce corps électoral, en matière de parrains.

Qui vole un œuf volera un bœuf. On ne peut pas confier les destinées du pays à des gens qui foulent ainsi les lois au pied, et qui s’en glorifient même.

Qui est partant pour déposer une plainte contre ces contrevenants aux parrainages ?

Damel Mor Macoumba Seck

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