Né (Sud-)Africain, l’industriel Elon Musk devient l’homme le plus riche du monde (188,5 milliards $)

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Elon Musk est désormais l’homme le plus riche du monde, devançant son rival Jeff Bezos. Le patron de Tesla et de SpaceX a vu sa fortune monter en flèche, il a en effet gagné pas moins de 100 milliards de dollars en un an. Ses gains sont principalement dû à la montée en flèche du cours en bourse de sa marque de voitures électriques, Tesla.  Musk est né le 28 juin 1971 à Pretoria en Afrique du Sud. Il a depuis lors été naturalisé Américain,  puis Canadien. Il est ingénieur, entrepreneur et industriel.

Tesla a connu en 2020 une ascension incroyable propulsant Elon Musk, l’industriel visionnaire, au sommet. Son action a franchi pour la première fois la barre des 755.98$ enregistrant une hausse de 2,8% en seulement 24 heures. Il est important de souligner qu’Elon Musk possède 20% de Tesla.

Sa valorisation boursière passe ainsi à 717 milliards de dollars se rapprochant de la capitalisation du géant des réseaux sociaux Facebook, qui valait 750 milliards de dollars mercredi. Suite à cet événement, la fortune de

À la clôture mercredi soir, la fortune d’Elon Musk est désormais valorisée à 1,5 milliards de dollars de plus que celle de Bezos, qui est premier du classement depuis maintenant quatre ans. Ce retournement de situation marque une hausse de richesse jamais enregistrée dans l’histoire. La fortune d’Elon Musk est donc passée à 188,5 milliards de dollars dépassant ainsi Jeff Bezos dont la fortune est de 187 milliards de dollars.

Cette hausse peut être expliquée par le succès fulgurant de Tesla, l’inclusion dans l’indice S&P 500 et enfin l’engouement des investisseurs de Wall Street et des investisseurs particuliers.

Tesla se place pourtant loin derrière les autres constructeurs automobiles, puisqu’elle a produit un peu plus d’un demi-million de voitures l’année dernière, ce qui équivaut à une fraction de la production de Ford et de General Motors.

Il faut par ailleurs souligner qu’Elon Musk détient 40 millions de dollars de bénéfices non réalisés sur des stocks options. Ces titres sont le fruit de deux subventions reçues en 2012 et 2018, suite au plus important accord salarial jamais conclu entre un CEO et un conseil d’administration.