- L’Amérique n'est pas la maternité du monde -

Bravo Trump : Ne peut pas être Ricain qui veut !

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On n’est forcément pas d’accord avec le président des États-Unis sur beaucoup de ses décisions, mais pour cette fois-ci, on est presque tenté de lui tirer notre chapeau. Il a osé prendre des responsabilités face à ce comportement opportuniste et égoïste de ces riches du tiers-monde qui cherchent juste à donner la nationalité américaine à leur rejeton en faisant accoucher leur douce moitié au pays de l’Oncle Sam.

Le touriste maternel, tel que qualifié, c’est (quasi) terminé ! Il faut reconnaître que dans notre pays, journalistes riches, hommes d’affaires, commerçants libano-syriens, hommes politiques (la liste n’est pas exhaustive), ont pendant longtemps versé dans cette habitude de la honte et du complexe d’infériorité. L’Amérique ne doit pas être là maternité du reste du monde ; tout comme elle ne peut accueillir « toute la misère du monde » (suivez mon regard). Et ça, Trump l’a pertinemment compris.

Une nouvelle restriction pour entrer aux États-Unis. L’administration de Donald Trump va limiter les visas octroyés aux femmes enceintes soupçonnées de vouloir accoucher aux États-Unis pour que leur enfant obtienne la nationalité américaine. Elle est en effet accordée à tous ceux qui naissent sur le territoire américain. La mesure entre en vigueur ce vendredi 24 janvier.,

Dans un communiqué, la présidence évoque la nécessité de « renforcer la sécurité du système d’immigration » et de protéger « l’intégrité de la citoyenneté américaine ». La Maison-Blanche parle d’une « industrie du tourisme de la maternité », qui surcharge les hôpitaux et alimente les activités criminelles.

Mais selon un haut responsable du département d’État, sur quatre millions d’accouchements chaque année aux États-Unis, seuls quelques milliers, sans plus de précisions, sont le fait de femmes qui souhaitent obtenir un passeport américain pour leur enfant.

Seuls les visas de travail ou d’agrément concernés

Concrètement, seuls les visas temporaires de type B1 et B2, normalement attribués pour des séjours liés au travail ou au simple agrément sont concernés. Les employés consulaires pourront interroger les femmes manifestement enceintes qui réclament ces visas, et leur demander si le but de leur voyage est d’accoucher sur le sol américain.

Mais la question ne sera pas systématiquement posée, et les femmes enceintes auront toujours le droit de se rendre aux États-Unis. Il faudra cependant qu’elles avancent une raison crédible pour justifier ce déplacement.

Tract.sn (avec média)

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