[En route pour 2024] Idrissa Seck ne décèle aucune panne dans «l’appareil électoral» de Rewmi

Tract – Le leader de Rewmi, Idrissa Seck, a invité samedi les responsables de son parti à poursuive le recensement entamé récemment pour « solidifier » les bases de leur formation politique, laquelle, selon lui, n’est pas un ‘’appareil électoral en panne’’.

 

‘’Il faut poursuivre le recensement. Soyez rassurés, le parti Rewmi n’est pas en retard, le Rewmi n’est pas un appareil électoral en panne, le Rewmi travaille’’, a-t-il-martelé, lors d’un séminaire de son  parti, rapporte l’APS.

Plusieurs responsables de cette formation politique, dont le ministre des Sports, Yankhoba Diatara, prennent part à cette rencontre aux côtés de M. Seck, le président du Conseil économique, social et environnemental (CESE).

Idrissa Seck soutient que ses ambitions et son projet politique pour le Sénégal ‘’restent constants ». ‘’De Sopi (le changement, slogan du PDS, parti dont il fut le numéro 2) d’hier au Rewmi d’aujourd’hui, je poursuis invariablement et inlassablement le même projet politique dont les piliers demeurent constants’’, a-t-il insisté.

Le président du CESE a cependant réaffirmé son engagement dans la coalition de la majorité présidentielle, Benno Bokk Yaakaar (BBY). Il appelle ses leaders à renforcer l’unité de BBY.

‘’Dans le cadre de notre coalition et de la feuille de route du président de la coalition, nous devons travailler  pour fortifier nos partis respectifs et veiller en toutes circonstances à l’unité de notre coalition.’’

Idrissa Seck a également demandé aux militants et sympathisants de Rewmi d’éviter les ‘’insultes et les propos dévalorisants » qui, selon lui, ‘’ne correspondent pas aux vertus du parti’’.

Lors de cette rencontre, le président de Rewmi a décidé de relancer la commission des universitaires de sa formation politique, la commission des élus et la pépinière des cadres libéraux, que dirigeait l’actuel ministre des Sports.

Dans un récent article consacré à ce parti, le quotidien L’As a estimé qu’il avait perdu son “hégémonie” à Thiès (ouest) même, le fief de ses deux principaux dirigeants, Yankhoba Diatara et Idrissa Seck.

Rewmi ressemble à “une machine électorale en panne”, selon le journal.