Financement de l’action climatique : le Sénégal va agir avec le FMI

Tract- En partenariat avec le Fonds monétaire international (FMI), le Sénégal a organisé hier, mardi 14 novembre, au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD) de Diamniadio, à Dakar, un forum de haut niveau sur la mobilisation des financements du climat. La rencontre visant, entre autres, à mobiliser le secteur privé national et international pour le financement des actions d’atténuation et d’adaptation des chocs catastrophiques et crises climatiques, a été également l’occasion pour l’Etat du Sénégal de présenter son Plan stratégique de mobilisation des ressources financières.

Le ministère des Finances a mis en place toute une stratégie de mobilisation des ressources pour aller vers le financement de cette contribution qui met en avant les besoins en adaptation du Sénégal et les besoins également pour le Sénégal de réduire ses émissions, tout en étant dans des mesures gagnants-gagnants, pour le développement du Sénégal et également pour la mise en œuvre du PSE, a souligné Mme Sarr Madeleine Diop, Cheffe de la Division climat au ministère de l’Environnement, du Développement Durable et de la Transition écologique.

Mme Madeleine Diop était venue représenter, à cette rencontre, le ministre de l’Environnement, Alioune Ndoye, empêché. Selon la Cheffe de Division climat au ministère de l’Environnement, du Développement durable et da le Transition écologique, «Ces mécanismes de financement sont nécessaires parce que nous savons que l’adaptation coûte chère ; nous le voyons tous les jours, les inondations chaque année qui se passent au Sénégal. L’Etat met beaucoup de ressources financières.

Ainsi, avec une hausse imminente de températures, note Mme Sarr, nous sommes tenus d’intégrer dans nos politiques publiques de développement la question climatique. Que ça soit pour l’adaptation et pour l’atténuation mais également tout ce qui tourne au tour de ce qu’on appelle le renforcement de capacités et le transfert de technologies, a-t-elle fait savoir.

Par ailleurs, face à un monde qui est appelé à émettre de moins en moins de gaz à effet de serre, la représentante du ministère de l’Environnement et du Développement durable à ce forum trouve que, «Cela mérite de préparer toute notre économie, tout en étant gagnant-gagnant, vers cette trajectoire où le monde doit aller, pour préserver notre planète.

Il faut maîtriser les coûts de l’adaptation, les coûts des risques des catastrophes auxquels le monde va faire face. Il nous faut maîtriser la température du monde d’ici 2050, a conclu Mme Diop.

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